Ces histoires me parviennent par courriel et parfois elles font rire et parfois elles vous ferons pleurer. Toutes ces histoires me tiennent à coeur . Merci à tous de me les faires parvenir et continuer d'aimer vos animaux autant que je les aimes.
Bonjour,
Je voudrais vous raconter une anecdote qui est arrivée à ma toutoune Toya en 1992, en Italie. À cette époque c'était une toute petite toutoune mignonne noire avec le poitrail blanc que j'étais allé chercher dans une meule de foin à Polignac en Haute Loire. Elle avait 5 mois lorsque je décidais de lui faire visiter l'Italie en camping. A Rome, j'ai dû lui mettre une muselière pour lui permettre de prendre les transports en commun. Arrivé à Saint Pierre de Rome, je ne voulais pour rien au monde manquer la visite de la basilique. Seulement, les toutounes n'y sont pas admises! Je l'ai alors "abandonné" quelques minutes en l'attachant, avec sa laisse, au bas de la basilique. J'étais tout à ma visite, au sommet du dôme, lorsque j'entendis soudain des hurlements plaintifs. c'était Toya, qui se croyant sans doute abandonnée, hurlait de désespoir. J'entendais ses cris qui me disaient :''papa, papa, ne m'abandonne pas chez le pape ! papa, papa, viens me rechercher s'il te plaît !'' Elle faisait vraiment beaucoup de bruit. je redescendais les marches en courant, assez préoccupé par le ''scandale'' que cela aurait pu faire.

A ma grande surprise, lorsque je suis arrivé vers elle, un garde suisse du Vatican était agenouillé à coté d'elle et la consolait. Ce dernier ne semblait pas vraiment ravi du dérangement causé, mais je m'en suis tiré à bon compte en bafouillant quelques excuses dans un mélange d'italien et de français, et je suis parti sans demander mon reste. Depuis ce jour, lorsque je vois le pape prononçant notamment ses voeux de Pâques à la fenêtre de la basilique, je ne peux m'empêcher de me rappeler cette anecdote, et imaginer que peut-être, ma petite toutoune noire a réveillé le Saint Père.

De Véronique et Patrick

Bonjour, Votre page complainte d'un chien abandonné m'a bouleversée. Je ne peux vraiment pas conprendre comment on peut abandonner un ami qui nous aime d'une façon si inconditionnelle. J'ai eu ma première amie à quatre pattes à l'âge de 7 ans et elle est décédée lorsque j'avais 18 ans. Ma peine fût très grande mais je me suis consolée en me disant que je l'avais probablement rendu heureuse. J'ai adoptée par la suite une autre amie et j'espère lui aporter autant qu'elle m'apporte...

Chaque fois que je visite un chenil pour chiens abandonnés, j'ai le coeur brisé car je suis allergique à la plupart des races de chien donc il m'est imposible de les adopter...même si j'ai vraiment envie de les sauver. Je vous félicite pour avoir créer un site qui sensibilise les gens à la renponsabilité qu'entraîne l'adoption d'un animal. Merci de la part des petites boules de poils! : )

Karine

Bonjour,
Ça fait la deuxième fois que je viens sur ce site et je crois bien que ce n'est pas la dernière. Je voulais raconter mon histoire pour m'aider à oublier...

Quand j'ai connu ma femme elle venait d'avoir par ses parents un chiot caniche. Tout de suite je les ai adoré...Puis nous nous sommes mis en ménage et nous avons emmené le chien avec nous. Pendant 13 années nous avons été très heureux. Puis notre chienne chipie a très mal vieillie. Elle a fini par être aveugle maigrissait et ne se sentait plus... Notre vétérinaire nous à suggéré l'euthanasie !
Après plusieurs jours de réflexion me voila parti avec chipie pour son dernier voyage. Je m'en souviendrais toute ma vie, je pleurais comme un gamin. Ce jour là, un peu avant Noël de cette année pendant que j'étaies chez le vétérinaire, un éleveur nous ramenait un nouveau chien: un petit yorckshire de 2 mois. En effet nous avons une fille de 5 ans et nous avions décidé de ne pas faire de rupture.
Aujourd'hui nous sommes très heureux, mais avons toujours une pensé pour chipie. Voila, ça fait du bien de raconter cette histoire pleine de tristesse et de joie. Votre cite m'intéresse beaucoup car me voila avec un bébé de 2 mois et j'ai oublié beaucoup de choses en 13 années.

Vergriette Ludovic

Salut,
L'histoire que j'ai a vous raconter n'est pas rejouissante mais elle me tiens a coeur; il y a quelques jours, ma mère ma téléphonée pour me dire que mon chien est mort. Je rentre chez moi, télephone au véterinaire eh oui mon adorable malamute d'alaska a été empoisonné a l'aide de sachet de javel je sais pas quel être humain a pu etre capable de donner ce poison a mon chien qui était une adorable boule de poil de 65kg pour 9 mois malgré sa taille imposante c'était un vrai nounours alors juste pour dire que même si on ma physiquement enlevée mon nounours il restera toujours dans mon coeur pour l'éternité!!
Maintenant je recherche un autre malamute pour apaiser mon chagrin et lui faire des calins, alors si vous savez ou je peu en trouver dite le moi svp et bravo pour se site.

Morgane Chanudet

Bonjour,
Je vous envoie cette lettre car j’ai à cœur de faire partager ma première expérience d’une confirmation.

Je suis un particulier, heureuse propriétaire d’un Cairn de 22 mois. C’est la deuxième fois que j’ai un chien de race et cette fois-ci je me suis laissée influencer et ai décidé de le faire confirmer.
Le parcourt du combattant commence à ce moment-là ! je n’ai trouvé aucun article de journaux traitant de la confirmation. Qu’à cela ne tienne, je téléphone à la fédération. Premier obstacle franchit, on m’envoie une liste des expositions de l’année.
Je repère une exposition près de chez moi, formidable il y en a une dans deux mois à Meulan (j’habite Rambouillet-FRANCE). Pendant deux semaines, j’essaie de contacter le numéro de téléphone sans succès ! En désespoir de cause, je contacte une autre personne sur la liste. Là, au moins, quelqu’un répond ! Il faut écrire en envoyant une enveloppe timbrée à son nom et adresse. Donc, à sa plume. Meulan répond (il y a donc quelqu’un là-bas) mais après lecture de la feuille, je m’aperçois que celle-ci est arrivée le dernier jour de l’inscription et que, si je fais celle-ci, les organisateurs non seulement refuseront ma participation mais aussi garderont 10% de la somme pour frais de secrétariat.

Au rythme ou cela va, je ne suis pas près de le faire confirmer… Je reprends la liste, je trouve une exposition à Flamanville (pourquoi pas ma mère vit dans la Manche !). Redemande et re-feuillet (toujours sans explication). Je téléphone, et un monsieur, gentiment, m’explique que la confirmation m’astreint à me présenter à 8h et à rester jusqu’à 17h30 et que c’est mieux de le présenter au concours ouvert (le pourquoi ? pas très clair !). Je renvois donc l’inscription et reçois un petit carton en retour.

Jour J : toute la famille est là, présente sur place à 8h. On rejoint l’endroit indiqué. Il est excentré par rapport à l’exposition. Super, une autre famille avec un cairn. Eux aussi, c’est la première fois et la propriétaire du chien est aussi angoissée que moi. 9h15, notre juge (ou juré ?) arrive. Au bout d’un quart d’heure, nous nous décidons à aller le voir pour lui demander comment cela se passe. Il nous dit que ce ne sera pas lui qui jugera les cairns, mais les dames du ring d’à coté (malgré ce qui est marqué sur toutes les pancartes – un ring, c’est un espace entouré de tresse). On prend la file d’attente. Mais non ! ce n’est pas une file d’attente, les chiens sont appelés par race (enfin, je crois). Les haut-parleur demande aux juges de ne pas faire les confirmations car toutes les participants ne sont pas arrivés.

Notre juge passe outre.Vers 10h, la jeune fille avec son cairn passe. Je m’apprête à y aller : " Vous non, vous êtes en concours ". Mon mari commence à s’impatienter d’autant plus que les gens en confirmation peuvent partir aussitôt celle-ci effectuée, contrairement à ce qu’on nous a dit par téléphone. J’ai oublié de dire que mon chien est le seul cairn mâle en concours avec deux femelles (dont une qui n’a jamais été présentée).

Le concours commence (c’est ce que j’ai cru comprendre car on nous dit toujours rien). Les scottishs qui sont à profusion passe en premier, je réussis à demander quand les cairns passeront, on me dit d’aller faire un tour et de revenir de temps en temps. A un moment, un haut-parleur annonce que les chiens présentés ne sont pas des animaux de foire, cela faisait déjà 10 minutes que je pensais le contraire et il est vrai que pour les personnes qui étaient autour de moi, cette remarque n’était pas inutile (puisque tout laissait croire le contraire).12h, encore des scottishs, la juge leur fait même des bisous (bizarre).

Les deux autres rings à proximité sont désertés depuis longtemps. 12h30 environ, on me dit qu’on va peut-être passer les cairns : " Préparez-le ". Préparer ? mais à quoi, comment ? je passe dans le ring. Une vieille dame qui était là avec son cairn femelle profite de ce moment pour s’absenter. Le juge commence à dire que puisqu’elle n’est pas là, on va passer à d’autres chiens. Intervient une dame avec un fox-terrier qui demande à passer pour une confirmation.

La juge dit que les confirmations sont finies, la dame rétorque que par téléphone, on lui a dit de venir à l’heure qu’elle voulait. Echange de mots ! La juge est énervée, tout compte fait, elle me dit de mettre mon cairn sur la table. Elle commence à le regarder : deux fois les dents, trois fois l’épaule droite et redit les mêmes choses plusieurs fois à la personne qui inscrit. Elle en profite pour critiquer le collier de mon chien, apparemment il ne lui plait vraiment pas ce collier puisqu'elle se focalise dessus.

Le juge avec qui, nous devions passer à l’origine vient me donner un coup de main. J’ai le malheur de dire que je n’ai pas l’habitude, la juge me rétorque peu aimablement : " Ca se voit ! ". Mon chien commence à chercher refuge contre moi et met sa tête sous mon bras. Enfin, on me donne les papiers. Mais, que dois-je faire avec ces papiers ? Je reste un peu et arrive à obtenir un embryon de marche à suivre de la dame qui inscrivait les remarques. Je retourne vers mon mari qui me fait remarquer que mon chien est le seul qui n’ait pas marché et fait un tour de ring.

Je me suis demandée ce que nous avions de différent pour mériter ce traitement. J’ai enfin compris : nous ne sommes pas éleveur ! Et en plus nous avons osé présenter notre chien en concours ! Et puis, ce n’est qu’un cairn ! Je savais que ce type de chien n’avait été reconnu que très récemment mais je n’avais jamais imaginé que sa rusticité pouvait le faire dédaigner à ce point par rapport aux scottishs (apparemment seul animal digne d’intérêt pour ce juge, enfin, c’est ce qu’elle a laissé paraître).

J’ai discuté avec d’autre personne possédant des westies qui venaient aussi pour la première fois et eux aussi étaient très déçus : de l’organisation, de la façon de faire. Une de ces personnes, fatiguée d’attendre, a demandé au juge pourquoi elle n’avait pas fait passer les westies nettement moins nombreux avant les scottishs. La juge a répliqué qu’elle faisait passer les chiens par ordre alphabétique.

Je ne comprends pas tout, car même écrit avec un K ou un Q, Cairn est devant les Scottishs dans l’alphabet. Mon mari n’a rassuré en me disant : " je m’attendais à des dessous de table, vu l’insistance de certains éleveurs auprès du juge ". Enfin, un point positif dans cette exposition, j’ai pu voir des démonstrations d’agility et je trouve cela superbe. Enfin, un concours ou seul compte les mérites du chien et du maître et non soumis à un jugement d’une seule personne. Surtout, dans ce genre d’épreuve, on ne demande pas de transformer un chien rustique en chien de salon.

Et puis, enfin des gens polis (quel changement par rapport à ce que l’on avait subit depuis le début de la journée autant des éleveurs que du juge). On m’a proposé de faire un autre concours mais je peux vous assurer que pour le bien-être de mon chien et le mien, celui-là étais le premier et aussi le dernier.

Conclusion : Organisation : zéro pointé Confirmation : Expérience longue et éprouvante, réservée à des personnes averties Concours : Il faut être éleveur ? ! Le contraire d’un agréable moment à passer en famille (comme nous l’espérions). Un calvaire pour le chien.
Catherine Barenger

Petite histoire de chien : Mon vieux Malinois Black

Je suis né, moi, Michel, en 1934, ce qui en soi n'a rien de bien extraordinaire étant donné qu'il est arrivé la même chose à beaucoup d'autres garçons et j'ai vécu une grande partie de ma jeunesse, jusque en 1951, dans un garage de la banlieue laborieuse de Levallois-Perret, près de Paris. Il y avait à cette époque un nombre considérable de garages et de carrossiers, d'entrepôts, et la vie de cette cité ouvrière était rythmée par les coups de marteaux, au milieu des odeurs d'huile et d'essence. Mais j'aimais cette banlieue.

C'était ma banlieue. Nous aussi, nous demeurions dans un garage. C'est dire si nous avons eu l'occasion d'avoir des chats et des chiens ! Surtout, ces derniers. Parfois, on nous les donnait, parfois ils venaient d'eux-mêmes chercher refuge chez nous pour y élire domicile car la porte du garage était toujours ouverte et nous les gardions. Nous n'avions pas le courage de les chasser et d'ailleurs, où seraient-ils allés ? À cette époque, il n'y avait encore ni tatouage, ni médaille de type SPA, donc, impossibilité de les rendre à leurs légitimes propriétaires, ce qui a dû en arranger plus d'un…

Black était un malinois beige. C'est sans doute pour cette raison qu'on l'avait appelé Black… Il est entré dans la famille en 1949 ou 1950. C'était un grand chien, plutôt placide et d'agréable compagnie, beaucoup moins musclé que les chiens de chasse, habitués à courir et à plonger dans les marais. Il était très calme et ne nous a jamais causé le moindre problème.

Les chiens, à cette époque, n'étaient pas chouchoutés comme ils le sont à présent. Ils étaient là, on les aimait, on les caressait, on leur donnait à manger. Sans plus. Pas de visite annuelle chez le vétérinaire ni de vaccination systématique contre la rage ou autres maladies canines. Dans cette période d'après-guerre, il y avait à Levallois, comme dans presque toutes les banlieues ouvrières, ce qu'on appelait des terrains vagues, vastes terrains en friche, pas encore domestiqués ni urbanisés.

Les barres et les tours étaient encore inconnues. Il y avait là des fleurs sauvages qui sont si belles et qui poussent en liberté mais que les gens civilisés appellent de la mauvaise herbe, des vieux moteurs de voiture hors d'usage, des girouettes rouillées, de petits talus où, lorsqu'il avait plu, le bleu du ciel venait se mirer dans les flaques d'eau. Les petits voyous du quartier dont j'étais y venaient jouer pendant l'Occupation dans les abris souterrains datant des années trente car on prévoyait le pire… qui est arrivé.

Des filles venaient aussi nous rendre visite. Mais ceci est une autre histoire… C'est dans ce terrain vague qu'avec Black, je faisais de longues promenades par tous les temps. Lorsque je faisais de la gymnastique, dans ma chambre au-dessus du garage, il venait s'asseoir sur le seuil et me regardait d'un air moqueur en basculant la tête à droite ou à gauche selon les mouvements que j'exécutais.

Parfois, lorsque je travaillais, allongé sur le sol, il venait s'asseoir ou se coucher contre moi. Les chiens, tout comme les chats, adorent ce contact étroit avec leurs "maîtres". C'était très pratique pour exécuter mes exercices ! Un jour, pour m'amuser, car c'était inhabituel de ma part, j'avais terminé ma séance en faisant les pieds au mur. Je le voyais, la tête à l'envers.

Cette fois-ci, je devais l'avoir étonné plus que de coutume car il se leva, s'approcha lentement de moi, et constatant que j'étais à sa merci et ne pouvais réagir, il se mit posément à me lécher la figure. Vers la fin de l'année 1951, nous devions quitter Levallois pour emménager à Boulogne-Billancourt dans une station-service dont mes parents devaient prendre la gérance, mais comme l'appartement où nous devions vivre désormais était trop exigu, peu avant de partir, nous avions donné Black à un garagiste de la rue Cavé que connaissait mon père.

La rue ne s'appelle plus ainsi. Le chien s'enfuyait régulièrement pour revenir chez nous, rue Gide, qui elle aussi, a depuis longtemps troqué son joli nom pour celui de Paul Vaillant-Couturier, et se cachait sous les voitures lorsqu'il voyait son nouveau maître venir le rechercher. Lorsque l'homme, après avoir attaché la laisse à son collier, le tirait derrière lui, c'était un supplice de le voir freiner des quatre pattes, les yeux suppliants, semblant nous demander pourquoi nous l'avions abandonné.

Je regardais mon père, une question muette dans les yeux. Gêné, il me répondait : - Ce n'est pas la peine d'insister. Nous n'avons pas assez de place pour lui à Boulogne-Billancourt." Lors d'un dernier voyage Levallois-Boulogne en camionnette que j'avais effectuée avec un ami de mon père – un noble russe émigré qui s'appelait Loubarsky – afin de rapporter les derniers objets nous appartenant, nous sommes passés rue Cavé.

J'avais envie de revoir une dernière fois l'endroit où se trouvait Black. Je crois que c'était surtout lui que j'avais envie de revoir une dernière fois. Justement, il rôdait dehors, devant le garage, le nez au vent, prêt certainement à repartir pour la rue Gide, ignorant que nous l'avions quittée pour toujours. Je baissai la vitre : - Black !" Sa queue traduisit son bonheur et sa joie lorsqu'il nous aperçut. Ses yeux aussi. Je sortis du véhicule, examinai les alentours.

Personne à l'horizon. Le brave chien ne se fit pas prier pour sauter dans la camionnette lorsque j'ouvris la porte arrière. Il resta avec nous jusqu'à sa mort, en 1958.
Bonjour,
Quand j'ai lus la complainte du chien ca ma fait revivre des moment de joie et de tristesse. À l'âge de 11 ans j'avais adopté un épagneul que j'avais pris soins de dresser de le mettre propre. Moi, seul qui voulait s'en occuper c'était mon chien et quand on est enfant on veux le garder pour soi. Je le sortais le matin avant d'aller à l'école, le midi et le soir.
Je l'emmenais jouer dans le parc avec d'autre chien et c'était son plus grand plaisir. C'était un chien FORMIDABLE que j'aimais. Un jour que je revenais de l'école, je ne sais trop mais il n'allais pas bien, il avait des bosses sur le visage. Je n'aimais pas ça du tout ma mère ma dit que le vétérinaire ne pouvait rien faire.

Alors elle m'a dit qu'il fallait appelait s.p.c.a. Je ne voulait pas mais ja savais que mon chien n'étais pas bien alors ma mère les a appelé il sont venus, mon chien sentais tout ce qui se passait. Le responsable a voulu prendre mon chien il a grogner après, moi je vais le prendre et le descendre dans le camion je n'ai pas voulu le laisser il se tenait après moi on était inséparable. J'ai été obligé de le mettre dans une cage il pleurait tellement, je n'ai pas été capable de rester et de le voir partir. J'ai monter dans chambre et j'ai pleuré des heures, on a été obliger de le faire authanasier.

Ça m'a pris quelque temps avant de m'en remettre, par la suite je nais pas eu d'autres chiens. Ça brise le coeur d'un enfant quand ça arrive, on n'y peut rien. Encore aujourd'hui ça m'arrive d'y penser, c'étais un chien exceptionnel il avait une écoute formidable. Merci de m'avoir lu.

Liliane, Lachine

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Derniere mise à jour:
18 février 2009